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SARAÏ ON THE LIGHT
17 janvier 20194Comments

SARAÏ ON THE LIGHT

Artiste, Femme d’affaire,  Saraï est une des personnalités qui a marqué l’année 2018, par ses réalisations et ses travaux de qualité. BTENDANCE a eu plaisir à la rencontrer et à échanger avec elle sur son parcours.

 

Saraï, Bonjour, nous sommes avec toi afin d’échanger sur ta carrière qui prend une autre dimension mais également faire ensemble ton bilan de l’année 2018 qui s’est terminée. Avant toutes choses nous voulons savoir, Comment tu vis tout ce qui t’arrive en ce moment?
 
2018 a été une très belle année pour moi grâce à Dieu. C’est d’ailleurs la première fois où je finis l’année sans ce sentiment de regret et d’amertume. Je n’ai à aucun moment eu la sensation d’avoir perdu mon temps. 
En 2018, j’ai fait une introspection qui m’a emmenée à choisir ma voie. SARTAÏ est une aventure qui a marqué mon parcours et j’ai hâte de voir la suite. 
2018 a été une année de réalisation de beaucoup de choses te concernant? En matière d’art et de culture. Dit nous tout.
J’ai toujours flirté avec l’art comme j’ai pour habitude de le dire mais les choses se sont concrétisées en 2018 avec l’ouverture mon atelier SARTAÏ. En effet, SARTAÏ, c’est tout un univers artistique dédié à la décoration murale, les confections de toiles artistiques, la customisation et la vente d’articles d’intérieur, mais aussi la décoration d’intérieur. Je suis en pleine redécouverte de mon art et de moi-même. 
Nous te suivons depuis un bon moment et nous voyons que tu as une vision de ta carrière qui est très focus sur le “Arty Business”, est ce vrai ? Pourquoi as tu suivi cette direction?
 
Ma passion pour l’art ne date pas d’aujourd’hui. Je pense que sans le vouloir, j’ai toujours été attiré par l’art. Plus jeune, bien que je ne vienne pas d’une famille d’artistes, j’ai pratiqué l’art sous plusieurs formes. J’ai appris à jouer du piano. J’ai pris des cours de danse classique et de danse contemporaine. . Aussi, mes parents ont toujours été de très grand collectionneurs d’œuvres artistiques, surtout mon père. 
Je dessine depuis toujours. Aujourd’hui, j’ai juste décidé de dévoiler aux autres ce que j’aimais tant cacher. 
Quelle analyse fais tu du domaine de l’art de la culture chez nous, sommes nous en perte de vitesse ? Y’a t-il des choses à faire ?
 
Je pense fortement que la culture est un enjeu de développement pour les Ivoiriens et pour l’Afrique en général. On a pu le constater avec des événements tels que les biennales et d’autres festivals internationaux. Je pense que la crise socio-politique en Côte d’Ivoire a représenté un gros frein à l’essor du secteur artistique ici pendant une longue période. Dieu merci, on commence à voir le bout du tunnel. Les populations s’intéressent un peu plus à ce qui se passent autour d’elles. Cependant, il reste encore beaucoup à faire. Ce pays déborde de talents. Il faut apprendre à revaloriser et respecter le travail des créatifs. Je suis très optimiste parce que la jeunesse fera bouger les choses.  
2019 a débuté quels sont tes objectifs à quoi devons nous nous attendre ?
 
Je préfère être imprévisible. « Less talking, more acting » 
Pour ceux qui ne te connaissent pas comment te décrirais tu? 
 
Je ne fais pas semblant. Je m’adapte facilement et juge rarement. Je préfère me faire ma propre idée. En général, je pense toujours le contraire de ce que le monde peut penser. Je m’adapte facilement et juge rarement.
Interview: Sylvie K.
Photographe: Paul Marie Ako
Mua: Fatou Diaby
D.A: Patrick Edooard et Paul Marie Ako
lieu: BUSHMAN CAFE
Stylisme: Patrick Edooard et Paul Marie Ako
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